La nouvelle édition N° 140 du BIP est disponible !

Editorial de Martial BEAUVILLE:

« En premier lieu, la seconde édition des PolyKro- mies de Sarcelles, festival inventé par Eric Checco où nous eûmes le plaisir d’entendre au pied des immeubles la cantatrice Nathalie Dessay et sa fille Neima Naouri, Djurdjura et Abdel Malik le jeune Noir à l’épée.

Photos des membres des Belles Images et texte de Luc Bentz qui relate les faits et gestes de notre ville depuis plusieurs numéros déjà comme la venue du prix Goncourt récemment. Il a ainsi mis en texte et en image l’ouverture de la grande médiathèque de Sarcelles début octobre.

Sarcelles toujours mais avec un retour dans le Sar- celles d’antan où on découvre qu’avait lieu dans les années 1960 une élection de « Miss Sarcelles ». Pho- tographie de M. Sburléa qui fut le premier photo- graphe portraitiste à s’être établi dans notre ville.

Albert Vandjour nous invite à un devoir de mémoire avec le CAFI – Centre d’accueil des Fran- çais d’ Indochine – ces Français du bout du monde oubliés par l’Etat français depuis un demi-siècle et dont la juste réparation tarde à venir. Votre servi- teur ainsi que Michel, notre éminent maquettiste, furent ces enfants du CAFI.

Gil Cipière, du club Arc-en-ciel, nous convie à un voyage tout en poésie avec des photos noir et blanc dans l’Aubrac, le pays de l’eau et du granit.

Voyage encore avec la délicieuse Delphine Igna- tio, qui nous emmène à Bali et, népotisme oblige, la pérégrination photographique de ma nièce anglaise Molly lors d’un voyage scolaire en Islande.

William Klein, un immense photographe, s’en est allé. Original et novateur, il avait qualifié ma tendre amie d’alors à l’occasion d’une rencontre à Paris Photo de nouvelle «Naomi Cambpell». La galerie Le Reverbère, où il a longtemps exposé et qui fut sa galerie, lui rend un vibrant hommage. Notre rédac- trice lyonnaise Sina avait par ailleurs chroniqué sur lui dans un récent article consacré aux quarante ans de la galerie. Notre photographe Philippe Gomez avait saisi William Klein en 2017 lors d’une dédi- cace à la galerie Polka à l’occasion d’une exposition qui lui avait été consacrée.

Quant à moi, je suis parti à la rencontre de Sheila Metzner à la galerie Rouge. Grâce à ses tirages avec le procédé Fresson, elle nous invite à une trou- blante exposition de photographies fortement ins- pirées par la peinture.

En dernier lieu remercions le photographe Jean- Pierre Evrard qui va sortir un livre sur le Maroc. Il nous a fait un don pour notre persévérance à célé- brer la photographie et se rappelle avec plaisir et émotion de sa venue aux Belles Images en 1997.

Alors, lorsque l’on nous demande pourquoi on fait des photos… Tout simplement pour toutes ces rai- sons ».



La suite est à feuilleter dans ce nouveau numéro

Steve Zakine Auteur